22 avr

Votre agence immobilière de Toulouse fait le point sur les désirs d’achat des Français

COMPOSITION Ordinateur - Maison

Si la hausse des taux enclenchée a fait craindre le pire, soyez rassuré, il n’en est rien. Et l’annonce de la fin de la baisse a, au contraire, entraîné un sursaut de la demande fin 2016 des crédits immobiliers, poussant les attentistes à passer à l’acte afin de profiter des taux bas. Ainsi, en janvier 2017, chez le courtier Vousfinancer.com, le nombre de demandes de crédit a été cinq fois plus élevé qu’en 2016 et, en février, il est encore trois fois plus important qu’il y a un an, avec seulement 15 % de demandes de renégociation de prêt, contre 20 % début 2016 et jusqu’à 25 % à l’automne 2016. À la demande du courtier Cafpi, l’IFOP s’est penché sur ce désir d’achat des Français alors que pour 40% d’entre eux, il est actuellement facile de devenir propriétaire. Le point sur ce sondage.

Les Français ont bien l’intention de devenir propriétaires dans les cinq années à venir. Et cette envie apparaît plus confirmée que lors des sondages précédents (32% contre 30% un an plus tôt). Cependant, s’agissant d’un bien locatif (13%) ou d’une résidence secondaire (6%), les intentions stagnent.

Des motivations inchangées :
• ne plus avoir de loyer à payer (48%),
• le sentiment d’être libre, de faire ce l’on veut chez soi (46%),
• l’idée d’avoir un bien à transmettre à ses enfants (34%),
• le désir de préparer sa retraite (28%).
Les freins à l’achat quasiment identiques :
• prix trop élevés (54% contre 55% l’an dernier),
• difficultés à trouver un financement auprès d’une banque (40% comme en 2016),
• frais liés à l’acquisition (notaire, garanties, frais de dossier (35%)),
• crainte de l’avenir (34%).

Le courtier, un allié incontournable
Si une majorité estime à 54% que l’image des établissements prêteurs s’est dégradée ces dernières années, la notoriété des courtiers, elle, progresse. La nouvelle réglementation est favorable aux courtiers et devrait booster encore davantage l’activité. Côté crédit, avec près de 40% de parts de marché, le courtage était face aux difficultés pour les particuliers de changer de banque, les faisant souvent renoncer à profiter des conditions avantageuses proposées par les courtiers. Avec la loi Macron, qui facilite ce changement d’établissement, les clients sont moins réticents.

C.V. / Bazikpress © pict rider

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