23 mar

Possibilité de résilier l’assurance de prêt après l’achat d’une maison à Toulouse !

La maison achete

Il est désormais possible de changer d’assurance-emprunteur tous les ans ! Les Parlementaires ont, en effet, voté, mi-février, un amendement qui permet aux détenteurs d’un crédit immobilier de résilier leur assurance de prêt, chaque année, s’ils veulent en souscrire une nouvelle ailleurs. Vous avez acheté une maison à Toulouse ? Vous avez contracté un prêt immobilier ? Votre banque vous a un peu forcé la main pour vous faire prendre, chez elle, l’assurance qui va avec ? Et, bien désormais, vous avez la liberté de faire jouer la concurrence et d’en changer si vous trouvez les mêmes garanties ailleurs pour moins cher !

La loi Lagarde a changé la donne
Pour rappel : jusqu’en 2010, les candidats à l’emprunt n’avaient pas d’autre choix que de souscrire, lorsqu’ils demandaient un prêt, une assurance de groupe maison, en clair, une assurance de prêt au sein de l’organisme financier qui leur prêtait l’argent. Sinon, le dossier de crédit était rejeté. Dans un objectif de protection des consommateurs et d’ouverture du marché, la loi Lagarde a ouvert la voie. Elle a permis aux emprunteurs de faire jouer la concurrence entre les établissements. On appelle cela la délégation d’assurance.

Il faut savoir que, selon Crédixia, courtier en crédit, en négociant une délégation d’assurance, il est possible de réaliser jusqu’à 60% d’économie sur le coût total de l’assurance de prêt et également de bénéficier d’une solution d’assurance performante, même dans les cas spécifiques de risques aggravés, tels que la pratique d’un sport dangereux ou d’une profession à risque.
Aujourd’hui, la loi va donc plus loin. L’assurance emprunteur est résiliable tous les ans. Toutefois, pour l’instant seuls les nouveaux contrats, signés à partir du 1er mars 2017, sont concernés par le texte. Pour les 8 millions de contrats déjà en cours, il faudra patienter encore un peu. Le texte ne s’appliquera qu’à partir du 1er janvier 2018.

C.V. / Bazikpress © Richard Villalon

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